EXHIBITIONS


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Correspondance

Le 17. Paris

Commissaires Matisse Mesnil et Virgile Legavre-Jérôme

Imagined as a reflection on the postal journey, this exhibition links a work by Japanese conceptual artist On Kawara with postcards sent during the summer to the gallery by more than sixty contemporary visual artists from diverse backgrounds, practices and geographies.



Ensemble

Sommant





Par la fumée

Commissaire Sandra Barré

« Mémoires intimes et mémoires plurielles s’ancrent, pour l’exposition collective Par la fumée, dans l’histoire de POUSH, ancienne usine de la maison de parfums L.T. Piver. Les fantômes viendront susurrer à nos oreilles que les fragrances sont chargées d’histoires intimes et collectives et que leur souffle est puissant. Primaire il aurait, selon de nombreuses religions, animé la première âme. Collectif, il soulève les foules. Articulant mémoires, patrimoine/ matrimoine et émanations, une quinzaine d’artistes tisseront des ponts sensibles entre les imprégnations passées et l’aura des choses présentes.

Par la fumée, c’est certainement par là que POUSH a été imprégnée. Avant de permettre aux artistes d’avoir un pied au plus près de l’effervescence culturelle parisienne, le lieu abritait les anciennes usines de la maison L.T. Piver, maison de parfums vieille de plus de deux siècles (et par ailleurs toujours en activité). Fermée en 1976, l’établissement a accueilli jusqu’à 1500 employé.e.s enflaconnant l’essence des fleurs majoritairement grassoises d’alors : iris, violette, jasmin, ylang-ylang. Aujourd’hui, les murs qu’habitent plasticiens et plasticiennes sont imprégnés de cette histoire olfactive. L’odeur reste et tâche. Elle infuse les mémoires. Le bâtiment raconte le réemploi des vieilles pierres et les mille nouvelles vies que celles-ci voient s’épanouir, mais il chuchote aussi la présence auratique des fragrances passées. Les murs et les pavés soufflent un air d’antan, un air qui s’infiltre dans la pratique contemporaine et qui fait du vide sensible chargé de senteurs, un pont entre l’histoire et le temps présent. Si les odeurs sont matériellement non pérennes, elles permettent paradoxalement la plus vaste mémoire que nous ayons : une mémoire contextuelle et intime.

Cette mémoire raconte le vécu singulier de chacun et chacune, et lorsqu’elle se conjugue au pluriel, lorsqu’un souvenir s’accole à un autre, c’est toute l’histoire d’une société qui prend vie. Du premier souffle originel, primaire et essentiel qui selon la majorité des religions monothéistes aurait permis à un dieu de donner la vie au premier être humain, à celui, tonitruant du souffle révolutionnaire qui emporte les foules et fait déplacer des montagnes, il suffit d’une brise pour qu’apparaisse du sens et du partage. Alors, par la fumée, pourra être exhumée aussi bien la naissance du parfum (per fumum en latin) que pourra être matérialisé l’esprit des lieux. Par la fumée, l’intimité de ce qui se transmet silencieusement de génération en génération pourra surgir pour tisser une expérience commune, celle qui, comme l’envisage Marielle Macé se traduit en une respiration : « La respiration, c’est le contraire exact, et suffisant de la séparation. En sorte que chacune, chacun, sent que par l’air qu’il expire (l’air qu’il expire en buée, en déchets, mais aussi en gestes, en actes, et encore en phrases), il concourt à produire ce qu’on appelle “l’air du temps”. »



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The places, the spaces, the irruptions
Galerie Dinamo, Porto, Portugal

31.05 > 30.06.24

Commissaire Eduarda Neves


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KNOWN SEA
LOOP festival, Barcelone

Commissaire Elena Posokhova


14.11 > 30.11.2023



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HODOS

Commissaire Hélène Geber
Galerie Graf, Paris

19.10 > 24.02.20

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Lumière d’été

Galerie Pierre Arts et Design, Paris

7.09 > 20.12.2023

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UTOPIA NOW

See Galerie, Aubervilliers

6.07 > 25.09.23


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FEU

See Galerie, Paris

3.11 > 08.01.23




Le paysan, le chercheur et le croyant

Commissariat Yvannoé Kruger

Ça commence comme une fable…
Une fable qui s’installe au coeur des paysages qui nous ont enfantés, que nous façonnons depuis des milliers d’années et qui à leur tour inscrivent leur trace en nous. Une fable où trois relations au monde se percutent et se complètent.
Une fable polyphonique, fragmentée, à même de restituer un peu de l’histoire primitive et contemporaine dont nous sommes les héritiers et dont il nous appartient d’imaginer les prochaines strophes pour tenter d’infléchir notre destin, prisonnier d’un refrain qui ne
tient plus.

Des paysages à l’œuvre
Nous nous sommes le plus souvent comportés comme maîtres et possesseurs de la nature (I), imprimant sur le monde la marque de nos rêves les plus fous : organiser la logistique des flux, dévier les cours d’eau, creuser des routes à travers les montagnes, sculpter le vivant, cultiver et croiser des espèces pour les manger, les contempler ou les adorer. Si l’on a longtemps cru que l’humain était pétri par une entité divine, on sait aujourd’hui qu’il est en partie modelé par des forces insoupçonnables qui se sont exercées sur lui. Aux forces du hasard et de la nécessité (II) s’est ajoutée à notre insu la puissance transformatrice des paysages. Bien plus qu’un état de contemplation, bien plus qu’un réservoir de nourriture ou le grenier de nos matières premières, le monde inscrit le revers de nos actes au coeur de nos chairs et de nos esprits. L’envers des corps en témoigne. Les paysages sont à l’oeuvre en nous et les vivants négocient constamment avec leur environnement.

Entre chien et loup
Le face à face entre la nature sauvage et domptée nous le rappelle avec force.
Notre fable tente ici d’en déceler les rouages à partir d’oeuvres qui offrent ce corps à corps ininterrompu avec une Nature qui hausse désormais le ton et le niveau des mers.
Où en est-on ? Comment et avec qui doit-on négocier ? Où atterrir (III)?
Les penseurs et chercheurs nous questionnent, nous aiguillent, mais nous pensons qu’aux diagrammes et aux équations doivent s’ajouter des histoires incarnées dont les artistes ont le secret.
Une fable raconte avec une acuité prémonitoire ce que cette exposition tente de dire avec des œuvres. Dans Le loup et le chien (VI), La Fontaine rejoue, avec une intuition pré-darwinienne saisissante, ce moment de bifurcation où certains loups domestiqués s’apprêtent à devenir des chiens, ou à y renoncer. En particulier cet instant suspendu où il est encore temps pour le loup de ne pas rentrer dans ce processus de métamorphose : “En chemin, il vit le col du chien pelé”.
Notre époque n’est-elle pas à ce moment charnière où tout peut basculer ? On y voit des chiens qui veulent se ré-ensauvager et retourner à l’état de loup, des loups qui cèdent à la tentation de devenir chiens, des chiens qui ne cessent d’ajouter à leur col des laisses, et des loups indomptables qui revendiquent leur identité libre et sauvage.

Négocier avec le paysage
On retient que le loup de la fable a préféré la liberté d’aller et venir au confort et aux caresses. Mais ce que La Fontaine ne dit pas, c’est que le loup s’apprêtait aussi à subir une profonde métamorphose physique, au point de diverger parfois radicalement de son ancêtre et cousin. Ce que nous avons fait au loup en créant le chien, le blé l’a fait au chasseur-cueilleur en créant l’agriculteur. L’humain a domestiqué et créé le blé autant que le blé a domestiqué l’humain, l’obligeant à renoncer à sa vie nomade. Cette négociation avec une céréale aurait-elle dicté notre manière d’habiter le monde, de nous sédentariser, de bâtir des villes autour des greniers, modifiant notre physionomie, notre digestion, notre dentition, et jusqu’à nos microbiotes, désormais partie prenante de ce dialogue invisible ? Il y a une négociation tripartite entre l’humain, la céréale et la bactérie (une autre fable à venir…). Et il en va de même avec tout le reste du monde vivant et non vivant avec lesquels nous sommes en relation étroite et en dialogue perpétuel.

Co-habiter le monde
C’est ce strabisme que cette exposition invite à embrasser pour regarder le monde. Voir à double sens. Apprendre à regarder, non pas en généraliste, mais à partir de trois relations, trois manières d’habiter le monde : en paysan, en chercheur, en croyant. Adopter une vue tridimensionnelle à laquelle chacun participe en cultivant, en révélant, en chantant la puissance des paysages et en modifiant les conditions d’habitabilité du monde.
Le paysan nous invite à un corps à corps avec les éléments. Il ne fantasme pas la nature mais négocie en permanence avec elle, invente et perfectionne des outils pour entrer en dialogue avec d’autres êtres, par la culture et l’élevage, car sa survie en dépend. Le chercheur cultive une vision hors-sol, à la fois distanciée et rapprochée. Il décortique, analyse, explore, décrit, conserve, anticipe. Enfin, le croyant est tenté de sacraliser la nature. Dans sa version antique et savante, il lui offre des parades, des chants, des pratiques vertueuses et un code implicite de réciprocité et de respect. Dans sa version contemporaine parfois caricaturale, il y projette le retour à un Eden fantasmé.

Vivre avec le trouble
Toutes ces manières d’être au monde portent en elles à la fois le remède et le poison.
Cette exposition propose de déjouer nos préjugés et d’amplifier nos points de vue, de les démultiplier pour s’approcher d’une vision tout à la fois plus nette et plus entremêlée, d’apprendre à embrasser nos relations fondamentalement enchevêtrées, de s’éloigner des modèles de pureté et de vérité absolue pour adopter tous les prismes possibles, et accepter enfin de vivre avec le trouble (V). Ces relations profondément intriquées avec le monde affleurent ici et nous invitent à cesser d’être au bord du monde ou en surplomb pour y entrer véritablement.

Les artistes murmurent les bribes de strophes à venir et nous guident dans cette fable multimillénaire.



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ON ABSTRACTION

Commissariat Eduarda Neves et Opium Philosophie
Avec Poush et les Beaux Arts de Porto

1.10 > 23.10. 2022

153 ave Jean Jaurès, Aubervilliers

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Sillons

Fertile
Commissariat Laure Boucomont et Elora Weill-Engerer

Du 11.05 > 11.06. 2022 sur RDV

11 rue Pierre Sarrazin, Paris


Native, Vol. II VEGETAL

@mg.atmosphere
Galerie Guido Romero Pierini
Galerie Faure Beaulieu

Du 19.03 > 16.04. 2022

236 rue Saint-Martin, Paris







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PANEL Blue

Galerie Dumonteil, Paris
2022

Du 19.02 > 19.03.2022

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FRAGMENTS.

Galerie Sono, Paris
2021




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Là où s’échappe la rivière

Le Manoir
Mouthier Haute-Pierre
2021

Commissaires : Frédéric Houvert et Philippe Perrin Pique

avec Hugo Capron, Sarh Derendinger, Katharina Ziemke



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Lisières
A l’orée des corps et de la forêt

Poush Manifesto
Commissaire : Yvannoé Kruger

Fausse repose

06.03 > 20.03.2021

Les histoires commencent souvent à l’orée de la forêt.Des mythes ancestraux, aux contes pour enfants, la clairière est le lieu où l’on s'arrête un instant pour tenter de percevoir, à travers les branches et le vivant grimpant, les êtres qui y vivent et ceux que tel des mirages notre esprit s’invente.
En pénétrant dans cette forêt, des souvenirs enfouis, des peurs et rêves immémoriaux, des traditions populaires, des mythes et symboles plus récents surgissent au revers de sa lisière. En arpentant ses territoires et aux détours de ses troncs, où se cachent aussi bien chamanes sibériens que druides celtiques, les artistes procèdent eux aussi à de mystérieuses incantations. Ils nous racontent des histoires qui permettent d’accéder à leur vision du monde, qu’ils portent à notre connaissance à travers leurs peintures, sculptures et performances.
Au sortir du bois, on distingue une autre frontière, celle de la peau, territoire plus serré et étrangement intime. La peau accueille aussi toute une faune, invisible cette fois. La bouche et les yeux en sont ses clairières, des ouvertures qui plongent en profondeur pour avaler le monde et le scruter. Lisière du corps, elle offre mille entrées minuscules et matelassées à travers ses pores odorants. Elle est ce qui sépare le dedans du dehors, ce qui protège et rend vulnérable. Elle est aussi ce que nous avons de plus profond. Car l’épiderme provient des mêmes cellules embryonnaires que celles qui composent le système nerveux.
Malgré cette séparation originelle, la peau n’oublie pas qu’elle est sœur de l’esprit.Et de nous remémorer le mythe d’Orphée et d’Eurydice, au détour d’une autre forêt. Elle et l’esprit sont comme ces deux amants tenus à distance pour toujours, mais secrètement reliés. À fleur de peau. Comme si le dedans était remonté à la surface. Caresser la peau comme on carresserait une idée.




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DDessin
Cabinet de dessins contemporains
avec Art Absolument 

18.09 > 20.09.2020
vernissages 16 et 17 septembre

60, rue de Richelieu, Paris 2è

avec Tahar Ben Jelloun, François Réau, Degann, Caisa Sandgren



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1 OEUVRE  1 ARTISTE  1 JOUR
Espace Art Absolument

Pendant le confinement, Art Absolument a proposé quotidiennement de découvrir un artiste et une oeuvre, soit 42 oeuvres de 42 artistes.

A l'issue de cette période, Art Absolument prend l'initiative d'exposer les oeuvres dans son espace (11, rue Louise Weiss, Paris 13è) et d'en organiser une vente aux enchères en ligne en partenariat avec la Maison de vente Piasa.





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Refaire Surface
Programme H2O,
La Nuit Blanche Paris

Le 100 ecs, Paris
2019

Commissaire : Sophie Lanoë


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Refaire Surface

IM-Natures
Le 100 ecs, Paris
2019

Présentation du travail réalisé dans le cadre de la résidence IM-NATURES

Commissaire : Sophie Lanoë



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Smoke on the water

32 eme RDV des jeunes plasticiens
Elstir, Saint-Raphaël
2019



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BildKlang I KlangBild

Galerie Fenna Wehlau,
Munich / DE
2018


Commissaire :  Eberhard Ross



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De noeuds et d’étoiles

Galerie Exit
2018




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Floraison

Zeuxis, Paris
2018








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Morphologie du paysage

DRAC Normandie
2017 - Exposition personnelle









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BildKlang I KlangBild

Unna / DE
2018


Commissaire : Eberhard Ross


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We other ...

Moulins de Villanourt / Grenoble
2018


Commissaire : Roland Orépuk

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Parcours d’artistes

Les Passerelles, Pontault-Combault
2017
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Le bruit des forêts

Galerie Exit, hors les murs
2017

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Code couleur

Galerie Exit
2015 - Exposition personnelle



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Paysages antérieurs

Galerie du Crous de Paris
2012 - Exposition personnelle







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