Anatomie du paysage




Nuit bleue, 2019, 130x97cm



Les genêts, 2019, 41x27 cm

Ensemble (Marie et Louis, 1942), 2018, 50x27cm






                                                  
                                                                               
Réduction







Le temps déborde, 2018, 73x60cm



Un peu avant la nuit, 2018, 73x54cm




De la douceur des branches, 2019, 162x114cm




Littoral intérieur, 2018, 81x65cm



















Portrait d’une reine, 2018, cm








Pyromane





Pouvoir d’attraction, 2018, 130x98cm chacune
Vue exposition, De noeuds et d’etoiles, Galerie Exit




Evidence foudroyante, 2018, 35x27cm chacune
Vue exposition, De noeuds et d’etoiles, Galerie Exit



La traversée, 2018, 130x97cm


Refaire surface, 2018, 73x54cm




About silence, 2018, 46x38cm




Vesuvio


L’ile, 2018, 55x46cm



L’étincelle, 2019, 46x38cm











Smoke on the water



Mes séries font le portrait de lieux fixes et familiers. ‘Smoke on the water’ raconte l’histoire de la Reine Jeanne, crique située en face de l’île de Porquerolles. Peu après l’incendie qui a effacé toute vie et toute couleur, il ne reste que la mer, surface bleue et vivante, à coté du vide noir des cendres.

Dans une installation associant peinture, transferts photo-mécaniques et vidéo, 'Smoke on the water' laisse entrevoir ce moment de silence après destruction et montre la renaissance de ce paysage.

En donnant corps à des fragments de territoire, le dispositif rend compte de l’écoulement de la vie et du temps et questionne, sans apporter de réponse, notre rapport à la nature.

Par l’utilisation du transfert en photo (impression d’un film avec une presse taille douce sur papier d’impression) et en peinture (monotype à l’acrylique), le geste est mis à distance pour mettre l’accent sur le rôle de la mémoire, explorer la trace et son effacement et ainsi donner place à l’aléatoire et à la fragilité.


Acrylique sur toile, transferts photomécaniques sur papier, vidéo couleur muette - 2019
Dimensions variables

















 



Refaire surface


Installation réalisée lors de la résidence DRAW au 100ecs, Paris 12è, été 2019

En 2017, un incendie détruit presque 2 000 hectares de forêt entre Bormes-Les-Mimosas et Brégançon.
C’est tout un écosystème caractéristique de la Méditerranée qui disparait en quelques heures.

Habituée à sillonner ces vallons, je documente depuis cette date la destruction et la renaissance de la Reine Jeanne, crique sauvage située en face de Porquerolles.
REFAIRE SURFACE est un épisode de cette histoire, un portrait de la Reine Jeanne deux ans après l'incendie.

Mettant en scène la fragiliteé mais aussi la persistance de la nature, l’installation met en jeu notre rapport à la nature et à l’écoulement du temps. Avec l'utilisation du transfert, l’accent est mis sur la mémoire et donne place à l’aléatoire et à l’impermanence. Comme une image rétinienne, le dispositif révèle à nouveau le paysage, réduit à l’essentiel.


Acrylique sur toile, transferts photomécaniques sur papier, vidéo couleur avec son - 2019
Dimensions variables


















Made in paper





























Portraits





Remember Louis




About happiness



















Malgré lui







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